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La promesse de Dieu à Abraham

Publié : lun. 18 nov. 2019, 3:09 am
par DanielGarneau
Le Seigneur a utilisé la formulation hébraïque mot à mot de Genèse 22.17 pour me parler récemment concernant l'autorité que nous détenons pour intervenir avec puissance et de manière victorieuse en territoire ennemi. Je pensais surtout à deux situations très précises qui me tiennent à coeur: une personne malade que je connais et un projet chrétien qui pourrait s'avérer être un point tournant dans la vie de l'église locale où je sers le Seigneur depuis bientôt trois ans (L'ÉVA).  
Bénissant je te bénirai ("certainement je te bénirai", Darby) et multipliant je multiplierai ("je multiplierai abondamment", Darby) ta semence comme les étoiles du ciel, et comme le sable qui est sur le bord de la mer; et ta semence possédera les portes de ses ennemis.
La répétition intraduisible en français des mots hébreux pour exprimer l'emphase a attiré mon attention. Abraham avait deux fils à cette époque. "La semence" (ou "la postérité" selon les traductions françaises), c'est Jésus (Gal 3.16), or, étant cohéritiers avec Jésus (Rom 8.17), j'étais foudroyé de comprendre que je pouvais m'approprier la fin du verset et que je faisais aussi moi-même partie de l'accomplissement de cette promesse.

"Posséder les portes de ses ennemis", c'est exercer l'autorité en territoire ennemi. La promesse faite à Abraham m'autorise à demander et à croire que Dieu répond à mes prières, lorsque celles-ci sont alignées à sa volonté révélée et aux fardeaux qu'il place sur mon coeur et pour lesquels je suis motivé de lui faire part dans la prière.

La promesse de Dieu à Abraham

Publié : ven. 17 janv. 2020, 6:29 am
par DanielGarneau
Depuis la publication de ce post, j'ai prié avec ferveur et foi pour la guérison de mon ami qui était malade d'une maladie mortelle. Aujourd'hui, cet ami chrétien est dans la présence du Seigneur. Il ne souffre plus. Il est dans une joie permanente. Il connaît face à face, ayant rencontré Son Dieu d'une manière à laquelle j'aspire aussi le rencontrer, ce qui m'arrivera à moi aussi, à l'instant de ma mort.

C'est la première fois, en ce vendredi 17 janvier 2020, que je suis franchement capable de me réjouir avec cet ami. Jusque là, je ressentais surtout de la tristesse lorsque je repassais en mon coeur les événements qui l'ont conduit auprès de toi, notamment la prière que nous avons faites avec un groupe d'amis chrétiens, pour qu'il guérisse dans son corps et vive encore de 10 à 15 ans. 

Merci Seigneur de ce que, pour nous chrétiens, la mort n'est pas une fin fatale sans retour, mais une transition d'une vie qui nous est familière vers une dimension de la vie qu'il nous reste à découvrir. 

Merci aussi parce que je comprends enfin, avec les yeux de mon coeur comme aussi avec les yeux de ma foi, que tu as bel et bien entendu la prière que nous t'avons faites pour cet ami, mais que dans ton plan souverain, c'était le temps pour lui d'entrer dans ta gloire magnifique, de te voir face à face, d'être guéri de tous ses maux une bonne fois pour toutes et pour l'éternité entière !

La promesse de Dieu à Abraham

Publié : mar. 21 janv. 2020, 1:10 pm
par PierreYves
Comment accepter l'inévitable quand c'est le préférable ? Comment envisager l'improbable quand c'est le probable ? 

C'est une grâce d'avoir obtenu la vie et la vie éternelle et c'est une grâce lorsque nous terminons notre périple afin de jouir de l'éternité avec Jésus. 

Tous nos désirs, nos aspirations, nos questions, nos doutes sont devant toi Seigneur mais ta réponse est celle qui est déterminée par ta volonté. 

Comment expérimenter le Dieu de toute consolation et Père des miséricordes lorsque la souffrance, la douleur, le silence, les larmes, la solitude, la mort sont au rendez-vous ? 

Il est vivant et il ressent lui-même toutes ces émotions et il ne nous a pas laissé orphelin, car le Saint-Esprit est en nous.

Le corps de Christ souffre avec ceux qui souffrent.